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La voyance juive

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Les mois précédents, nous avons prêté attention aux mentions de la voyance dans la religion. Après la voyance dans la Bible et la voyance en islam, glissons notre regard vers la voyance juive. Quelles occurrences à la voyance pouvons-nous relever dans la Torah ou encore le Talmud ? La voyance, à l’instar des deux autres religions, est-elle également déconseillée ? Quelles interprétations est-il possible de faire ? Recherche.

Voyance juive, les mentions dans les textes

Capacité divinatoire visant à connaître à l’avance les desseins célestes, nombreux sont les voyants à affirmer que leur don de voyance est un cadeau divin. Il serait difficile de ne pas abonder dans leur sens. Qui peut bien être en mesure de voir et prévoir si ce n’est pas grâce l’entremise d’un dieu qui a consenti à offrir un peu de son pouvoir ? Dans le cadre de la religion juive, comment la voyance est-elle représentée ? La Torah en fait-elle seulement mention ? La réponse est oui comme nous allons le voir avec ces quelques extraits concernant les arts divinatoires dans la religion juive

Commençons tout d’abord par noter qu’il est dit « Il n’y a pas de mazal en Israël », le terme « mazal » en hébreu faisant référence à la chance, à l’étoile. Bien que chacun possède une destinée et un mazal, la religion juive fait comprendre qu’il est possible de s’y soustraire en se référant à ses textes sacrés et à certaines règles de vie. Dans le Talmud, plusieurs définitions du non-juif sont données, l’une d’entre elle fait notamment référence aux adorateurs des astres et des constellations. Plongeons dans le Zohar pour découvrir un passage intéressant expliquant que, depuis la révélation au mont Sinaï, Israël n’est plus assujetti à la loi des astres et des étoiles. Néanmoins, celui qui ne s’engage pas véritablement dans l’univers de la Torah redevient soumis aux influences de ces derniers. Nous apprenons aussi dans un des textes, qu’une des premières choses que Dieu dit à Abraham en se révélant à lui, fut que son destin, comme celui de ses descendants, transcenderait l’influence des constellations. Abraham dit à l’Eternel : « J’ai consulté mon influence astrale et j’ai vu que je n’aurai qu’un seul fils ». Dieu répond à Abraham : « Sors de ton astrologie, car il n’y a pas de prédestination astrale pour Israël. » Une façon de comprendre qu’il est impossible de lire ou découvrir la destinée d’une personne en recourant à l’astrologie puisque l’intervention divine place ceux qui suivent la religion, au-dessus de la destinée astrale, dans un « espace » que la voyance ni peut atteindre ni percevoir. 

Voyance juive, quelle interprétation ?

« N’est libre que celui qui étudie la Torah ». « J’ai mis devant toi la vie ou la mort, choisis la vie. », la vie étant la « liberté » donnée en n’écoutant pas les prédicateurs mais en suivant l’enseignement divin, nous comprenons assez rapidement que la religion juive n’est pas encline à la voyance ni aux autres formes divinatoires. Il est intéressant de revenir un instant sur la notion du « Mazal ». Son absence indique, si besoin supplémentaire était, la position de la religion juive sur le sujet. Cette idée d’expliquer que si le « Mazal » est un concept, il est impossible pour un voyant de percevoir autre chose d’une image faussée, une projection peu probable de la destinée d’une personne puisque Dieu et le suivi des préceptes énoncés dans la religion juive, peut complètement bousculer la vie de tout être. Une sorte de « libre arbitre » qui vient contrebalancer les plans possiblement établis. Point de « Mazal » point de voyance. L’imprévu, les actions entreprises par chacun, tiennent une grande place dans le chemin de vie personnel et c’est cet imprévu que la voyance (en toute logique) ne peut absolument pas discerner durant une consultation. Si le choix est fait de consulter puis de suivre la guidance d’un voyant en omettant de se référer aux paroles de la Torah, le consultant prend le risque de se réincarner en ayant la même épreuve de vie à retraverser ainsi que toute la souffrance qu’elle engendre (sans compter des souffrances additionnelles). Notons enfin que la Torah n’est pas en manque d’interdictions concernant la voyance, de multiples commandements y faisant référence parmi lesquels l’interdiction de consulter les astrologues, de réaliser des incantations, de pratiquer des sortilèges ou évocations, évidemment de ne pas se lancer dans de la nécromancie ou encore d’interroger les défunts. Si ces actes sont sans conséquences directes à notre époque, il est toujours utile de souligner qu’ils furent punis de mort plusieurs siècles en arrière. Dans la religion juive, la vision de l’astrologie se fond avec sorcellerie, approchant cette dernière de la magie d’illusion. Autrement dit, prestidigitateurs et magiciens, sont mis au même niveau que cartomanciens et voyants bien qu’ils pratiquent des arts complètement différents… et non prédicatifs pour les premiers ! 

Vous désirez tout de même solliciter l’avis et la guidance d’un voyant sérieux autour d’une (ou plusieurs) thématique de votre existence ? Pour que la consultation de voyance soit la plus intéressante et pertinente possible, n’oubliez pas qu’il est utile de vérifier le sérieux du voyant, à l’image de ceux présents sur Avigora, avant de vous confier à ce dernier. Ne reste plus qu’à choisir entre tarologue, astrologue, numérologue et le type de consultation (voyance par SMS, voyance par téléphone ou voyance dans un cabinet de consultation). Vous trouverez à coup sûr, le médium qui saura vous apporter conseils et écoute. 

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