Les interviews des voyants Avigora

L'interview de LN

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Nous avons rencontré LN pour vous. Voici en exclusivité la conversation que nous avons eue avec elle :


Avigora | De quelle façon votre don s’est-il manifesté la première fois ?

LN | C'est venu dans l'enfance. Petite, je ressentais les personnes, si elles étaient en souffrance, si elles avaient des possibilités, un potentiel. Plus tard, ces ressentis se sont accentués sur les évènements. Mais c'est vraiment arrivé très tôt. En primaire, il m'arrivait de ressentir les professeurs, les intervenants, les autres élèves. J'arrivais à percevoir les personnalités de ceux qui m'entouraient. Au collège et au lycée, cela a pris une tournure différente, assez amusante, surtout dans le domaine sentimental, puisque j'apportais de l'aide à mes copines. Ces années m'ont permis de me faire la main. J'ai ensuite introduit un premier support, les cartes. Je m'amusais avec mais sans les maîtriser.

 

Avigora | Pouvez-vous prévoir les moments où les flashs arrivent ?

LN | En ce qui me concerne, j'ai plus de ressentis que de flashs. Je ne peux pas les prévoir, c'est à tout instant. Même lorsque je suis en vacances, il suffit qu'à la plage je m'installe à côté de personnes pour, en les observant vivre, je perçoive des choses d'elles. Dans la salle d'attente d'un médecin, si je regarde les personnes qui attendent avec moi, je ressens des choses les concernant. Je ressens quelqu'un qui va faire une rencontre, quelqu'un qui n'est pas très bien, quelqu'un qui a plein de projets. Je pense que je ressens plutôt leurs énergies que des flashs à proprement parler.

 

Avigora | Utilisez-vous des supports lors de vos consultations ?

LN | Oui, j'utilise le jeu du Piquet. C'est un jeu de 32 cartes, qui me convient le mieux. Je m'en sers depuis l'enfance. J'utilise également le Tarot des Visconti-Sforza qui est le tarot le plus ancien, constitué d'enluminures italiennes. Ce jeu me parle. De façon générale, surtout en consultation téléphonique, je fais de la médiumnité pure. Je demande simplement le prénom du consultant et ensuite, je travaille au ressenti et enfin je me sers des cartes.

 

Avigora | Avez-vous des conseils à donner pour préparer une bonne consultation avec vous ?

LN | D'être soi-même. Pour les consultations, comme dans la vie. Mais aussi de s'ouvrir. On ne fait rien en étant fermé. Le consultant doit être dans la bienséance vis à vis de lui-même. Je me suis rendu compte que les gens se mettent trop de poids sur les épaules. Ils sont persuadés que c'est la vie qui les charge alors qu'en fait, c'est souvent eux-mêmes. J'essaie d'aider les gens à comprendre qu'ils ont un parcours de vie et qu'ils doivent essayer de faire au mieux. Une fois qu'ils ont acquis cette ouverture, cela allège le chemin.

 

Avigora | Avez-vous déjà réalisé des choses extraordinaires ?

LN | Oui, ça m'est arrivé. J'ai une anecdote à ce sujet, c'est devenue une leçon de vie pour moi puisqu'elle m'a donné la pleine dimension de la valeur profonde de la voyance. J'ai une consultante que je voyais de temps en temps. Chose exceptionnelle, c'est moi qui ai eu envie qu'elle vienne me voir. J'en avais besoin. Je l'ai contacté, elle a accepté ma consultation gratuite et, en lui tirant les cartes, je suis attristée puisque je vois le décès de sa maman. Lorsque je lui annonce, elle m'explique que depuis deux ans, elles ne se parlent plus. Elle a ensuite repris contact avec sa mère qui effectivement était malade. Elle l'a rejoint en Provence et elle a pu l'accompagner dans les derniers moments de sa vie. Elles ont ainsi pu se réconcilier, se pardonner et sa mère, partir en paix. Une nouvelle aussi dramatique a du bon en voyance puisque c'est cette annonce leur a permis de se réconcilier avant que ça ne soit plus possible.

 

Avigora | Il arrive parfois que certaines personnes soient déçues après une consultation, à quoi l'attribuez-vous et vous arrive-t-il de vous tromper ?

LN | Bien sûr qu'on se trompe, on reste humain. L'erreur est surtout due au temps. C'est souvent sur cette notion là que vient l'erreur puisque c'est la chose la plus difficile à maitriser en voyance. On ne se trompe pas en terme d'interprétation mais cela peut être décalé. Du coup les gens sont déçus parce que cette valeur temps rassure énormément. Ils sont assez impatients et ils ont tendance à oublier la logique de la vie. Souvent en consultation, lorsqu'il y a des retards dans des projets que vous avez envie de réaliser, c'est que ce n'est pourtant pas le moment idéal. Peut-être que plus tard, il y aura une opportunité de les mener à terme de façon supérieure. Quand les gens sont déçus, j'essaie de les rassurer et de comprendre avec eux pourquoi ça a pris du retard. Souvent, il y a aussi des gens qui veulent, souhaitent, des choses et qui inconsciemment, les rejettent.

 

Avigora | Qu’aimez-vous le plus dans votre métier ?

LN | C'est tout ! J'aime tout ! J'aime ce rapport privilégié qu'on a avec les consultants. J'aime être honorée de leur confiance. Le poids des confidences est parfois très lourd à porter mais c'est un honneur à qui accepte de le faire. On rentre dans la vie des gens d'une certaine façon. La voyance nourrit la vie, elle m'a permis de me construire car en analysant la vie de mes consultants, j'analyse la mienne. Sentir qu'on est utile aux gens est tellement agréable. L'échange d'énergies qui se passe entre nous est phénoménal. J'adore mon métier, j'adore ma vie rien que pour ça.

 

Avigora | Pouvez-vous faire des « auto-prédictions » ?

LN | Oui, oui. Je le fais de temps en temps. Je me tire quelques cartes et une fois par an, je me fais un tirage dit « du demi-cercle ». J'ai aussi besoin d'être rassurée. Quand je me tire les cartes, j'avoue que c'est plus par curiosité. Je ressens quelque chose et j'ai envie d'avoir une confirmation. La difficulté est qu'on est beaucoup plus objectif pour les autres que pour soi. Mais c'est logique. Regardez à quel point on peut être intelligent parfois, être de bon conseil et bienveillant pour les autres alors que nous on est complètement perdu dans une situation similaire. Tout simplement parce qu'on manque de recul et que l'on analyse pas aussi bien les choses pour nous que pour les autres. Ce qu'on gagne en émotivité on le perd en objectivité.

 

Avigora | Que pensent vos proches de votre activité ? Pouvez-vous exercer votre don sur eux ?

LN | Oui, je peux exercer mon don sur eux sans soucis. J'arrive à tirer les cartes à mes proches car à ce moment là, nous sommes tous identiques, nous sommes des êtres humains. La proximité pendant le tirage, ne joue pas pour moi. Je suis dans la même émotion pour mes proches comme pour tout autre consultant puisque ce qui compte c'est ce que je ressens pour la personne et non la personne elle-même. Quand à ce que pense mes proches de ce don, c'est compliqué ! Enfant je l'ai caché. Je viens d'une culture où ces choses là ne sont pas bien vues, il valait mieux ne pas en parler. Jusqu'à l'adolescence, j'ai réussi à le camoufler, c'était mon secret. Puis ça a explosé autour de mes 14 ans, suite à un problème d'énurésie qui révélait mes angoisses. Mes parents m'ont dit de faire attention. Puis j'ai poursuivi mes études, j'ai travaillé et ça m'a rattrapé. Je travaillais le jour et le soir je tirais les cartes. J'étais tellement fatigué, que mon père a fini par me dire « Choisis, tu ne peux pas continuer comme ça. Choisis un domaine de compétence et fais-le bien. » Ca a été la permission ! J'avais son accord. Alors j'ai démissionné et je me suis consacrée à la voyance.

 

Avigora | Pouvez-vous nous décrire votre journée type ?

LN | Je n'ai pas de journée type. Je tiens également un salon de thé où j'organise aussi des animations, des petites choses. Je fais de la voyance comme ça également. Je n'ai pas de rigueur dans mon travail. Je n'ai pas de rendez-vous fixe, on peut venir me consulter pour une simple question. Les gens viennent à l'envie. Lorsqu'évidemment j'ai de grandes consultations, je bloque une journée. La voyance, c'est une chose qu'on ne doit faire qu'à l'envie. Je ne peux pas avoir de journée type dans ce domaine là. Les jours ne se ressemblent pas pour moi.

 

Avigora | À part la voyance, quelles sont vos autres passions dans la vie ?

LN | À part la voyance, quelles sont vos autres passions dans la vie ?
La littérature, j'adore lire. J'aime le cinéma, les vieux films. J'aime profondément mes contemporains. J'aime les gens. Je me nourris des autres. Ma vie est une passion. J'aime rire, faire des traits d'humour, d'ailleurs j'en fais lors de mes consultations, et j'ai d'ailleurs des consultants qui éclatent de rire même sur des nouvelles pas forcément bonnes ! Je ne m'ennuie jamais. J'aime aussi faire découvrir des choses aux gens. Ma passion c'est aussi mon salon de thé où j'aime préparer des entremets, des soirées. J'ai la chance d'ailleurs de vivre de ma passion. Par contre, j'ai un gros soucis : je ne suis pas du tout sportive ! C'est un regret que j'ai !

 

Avigora | Si vous n’étiez pas voyante, que feriez-vous ?

LN | J'ai beaucoup de mal avec les « Si ». Je suis voyante. C'est pas comme si on pouvait me demander « Si je n'ai pas médecin ou si je n'étais pas boulangère » parce que la voyance, ça s'impose. C'est tellement moi, c'est plus qu'un métier ! C'est comme si vous demandiez « Et si vous n'étiez pas LN ? », ce n'est pas possible de répondre !

 

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